L’Homme qui voulait être heureux, Laurent Gounelle (lu par Michelangelo Marchese)

 

 

Quatrième de couverture :

Imaginez… Vous êtes en vacances à Bali et, peu de temps avant votre retour, vous consultez un vieux guérisseur. Sans raison particulière, juste parce que sa grande réputation vous a donné envie de le rencontrer, au cas où… Son diagnostic est formel : vous êtes en bonne santé, mais vous n’êtes pas heureux. Porteur d’une sagesse infinie, ce vieil homme semble vous connaître mieux que vous-même. L’éclairage très particulier qu’il apporte à votre vécu va nous entraîner dans l’aventure la plus captivante qui soit : celle de la découverte de soi. Les expériences dans lesquelles il vous conduit vont bouleverser votre vie, en vous donnant les clés d’une existence à la hauteur de vos rêves.

 

Je l’ai écouté, et voici ce que j’en ai pensé…

Il y avait très longtemps que je souhaitais découvrir L’Homme qui voulait être heureux. J’en avais très souvent entendu parler, et finalement, je ne savais pas exactement quelle était l’histoire, même si j’étais au courant qu’il y était question de développement personnel. Je l’ai désormais lu, et je ne regrette pas.

Le narrateur va nous faire part au fur et à mesure de ses sentiments et de son évolution. Grâce à une rencontre avec un vieux guérisseur balinais, auquel il rend visite plus par curiosité qu’autre chose, ce dernier va réapprendre à voir le monde, prenant conscience de ses propres croyances fréquemment erronées. Il n’est pas ici question de religion, mais de ce que l’on déduit de notre expérience personnelle, en en tirant souvent des conclusions bien plus pessimistes que ne l’est la réalité. C’est ainsi que pour des raisons qui n’ont rien de vraiment rationnel, on ne s’imagine pas fait pour tel métier, pas assez ceci, ou encore trop cela… Ce vieux sage va réapprendre à notre protagoniste à percevoir les individus et le monde grâce à des discussions, des exercices, etc. Ce dernier va donc totalement repenser son existence.

C’est un livre qui fait du bien, car il nous amène nous aussi à nous interroger, à voir ce[ux] qui nous entoure[nt] d’une plus belle façon. En effet, nous accordons beaucoup de place au jugement des autres, mais il faut avant tout vivre pour soi. Je dois reconnaître que ce roman a ouvert plusieurs portes en moi, et qu’il m’a poussée à commencer une réflexion sur moi-même, sur ce que je veux vraiment pour mon futur, et l’importance de se donner les moyens nécessaires pour atteindre ses rêves. Il rappelle aussi que nous avons tous nos faiblesses, notre histoire, mais qu’il ne faut jamais laisser un tiers nous dire : « Non, tu n’y arriveras pas. » Laurent Gounelle met ainsi de nombreux exemples en scène, au cours des échanges de son héros avec ce guérisseur, mais également lors de situations auxquelles il va devoir faire face à Bali. De plus, l’auteur vulgarise les notions abordées et ne part pas dans un charabia scientifique, rendant le tout très accessible, avec une plume très agréable.

L’Homme qui voulait être heureux est le premier ouvrage dit de développement personnel que je lis, et cela m’a vraiment plu. Je découvrirai volontiers d’autres romans de ce type, car j’ai trouvé cela réellement enrichissant.

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8 Commentaires

  1. Je ne connais ce livre et l’auteur que de nom, mais ça a l’air vraiment intéressant 🙂

  2. Contente de voir que finalement tu as eu l’occasion de le lire et que tu as passé un bon moment avec

  3. Je ne lis/écoute pas de développement personnel et pourtant j’aimerais m’y mettre !

  4. J’entends beaucoup beaucoup parler de lui, il est peut-être temps que je le découvre!!

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