Coverfield, Matt Reeves

   

 

 

Synopsis :

New York —Une quarantaine de ses amis et relations ont organisé chez Rob une fête en l’honneur de son départ pour le Japon. Parmi eux, Hud, vidéaste d’un soir, chargé d’immortaliser l’événement. La « party » bat son plein lorsqu’une violente secousse ébranle soudain l’immeuble. Les invités se précipitent dans la rue où une foule inquiète s’est rassemblée en quelques instants. Une ombre immense se profile dans le ciel, un grondement sourd se fait entendre… et la tête de la Statue de la Liberté s’effondre brutalement sur la chaussée. L’attaque du siècle vient de commencer. Au petit matin, Manhattan ne sera plus qu’un champ de ruines…

 

Je l’ai vu, et voici ce que j’en ai pensé…

Parfois, mon conjoint a de très bonnes idées et c’est grâce à lui que j’ai pu découvrir certains films ou certaines séries que j’ai adorés. Mais il lui arrive d’avoir des idées plus discutables. Nous sommes ici en présence de la seconde alternative.

Après une fête qui n’en finit plus, lors de laquelle il ne se passe finalement pas grand-chose, le tout filmé à la première personne, puisque c’est le meilleur ami de Rob qui tient la caméra, tout semble se bouleverser, une créature apparaît, provoquant des ravages dans la ville, aussi bien au niveau des infrastructures que des vies des civils.  L’armée demande à la population d’évacuer Manhattan, mais Rob, Hudson — ledit meilleur ami — Marlena et Lily vont partir vers le danger, à la recherche de Beth, l’ex-petite amie de Rob, pour laquelle ce dernier s’aperçoit qu’il a encore des sentiments amoureux. Et le long-métrage continue d’être tourné caméra à la main, nous offrant un sacré mal de mer, avec en bonus les commentaires exaspérants de Hudson qui me donnait plutôt envie d’appuyer sur le bouton « mute » de ma télécommande.

Si je devais résumer ce film, je dirais : scénaristiquement pauvre, des personnages peu développés, des incohérences grotesques, et le tout ne fait absolument pas peur. On nous promet de l’épouvante et de l’horreur, et alors que je dois reconnaître que je suis une vraie trouillarde, je n’ai pas sursauté une seule fois. L’unique réaction qu’a provoquée ce film fut, pour ma part, des soupirs d’exaspération. C’est cliché, pas original pour un sou, et on s’ennuie… D’ailleurs, dans une ville qui est en train de disparaître en proie à des créatures dont on ignore la provenance, assistant à la mort d’êtres chers et luttant chaque seconde pour sa survie, qui garderait sa caméra en main sans jamais s’arrêter afin de laisser une trace pour les générations à venir ? Heureusement, Coverfield ne dure qu’un peu plus de quatre-vingts minutes ! Nous avons voulu continuer, en nous disant que la fin nous promettait peut-être un rebondissement ou quelque chose… Absolument pas ! Elle est aussi insipide que le reste du film.

Du coup, je vous invite à passer votre chemin, et à vous pencher sur un autre long-métrage, car celui-ci était vraiment dénué d’intérêt, et d’un ennui à faire peur !

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15 Commentaires

  1. Au moins, je sais ce que je ne regarderai pas !

  2. déjà le synopsis ne m’aurait pas attiré mais ton avis ne me donne pas plus envie

  3. J’aime bien ce film perso, je le trouve, pour un film catastrophe/épouvante, hyper réaliste. Par contre, il met cent quinze ans à commencer et les personnages n’ont clairement pas d’intérêt ^^
    Kin

  4. J’avais bien apprécié, après c’est vrai qu’il ne fait pas peur, mais je trouve l’idée de filmer avec une caméra assez original (et complexe quand on y pense), après c’est clairement pas le film de l’année (de n’importe quelle année) ça c’est sûr !

  5. J’avais entendu parler de la suite, qui m’avait bien fait envie. Apparemment c’est très différent.

  6. Moi qui n’apprécie généralement pas cette manière de filmer, je me rappelle avoir réussi à apprécier ce film, sympa mais sans plus. Je ne m’en souviens déjà presque plus, il faudrait peut-être que je regarde la suite, peut-être est-elle meilleure.

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